Nominations et Mutations en CPGE
MOUVEMENT 2012
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MOUVEMENT 2011
Le Groupe de travail (GT) sur les nominations et mutations en CPGE s'est tenu les 7 et 8 février 2011. Il a proposé un certain nombre d'affectations, qui ont été confirmées en très grande partie et complétées en Formation Paritaire Mixte Nationale (FPMN), du 7 au 14 mars.
En ouverture du groupe de travail, le représentant du Ministère a annoncé 386 postes à pourvoir et 3646 candidatures (premières nominations et mutations) contre 425 postes et 3648 candidatures en 2010.
Rappelons de nouveau que les propositions d'affectation formulées lors du Groupe de travail de février sont provisoires, la grande majorité d'entre elles - mais pas toutes - sont confirmées lors de la FPMN en mars. Il faut bien attendre la fin de la FPMN et la réception de son arrêté de mutation pour être certain d'une affectation.
Entre le GT et la FPMN de nouveaux postes sont déclarés vacants, l'Inspection générale inspecte des collègues, il y a donc quelques modifications entre le projet de février et les nominations de mars.
Pour les postes déclarés vacants après la FPMN (retraites tardives, postes créés), les nominations ne peuvent être prononcées qu'en Affectation Provisoire (ATP) entre mars et septembre ; les candidats sont puisés dans le vivier du GT ; dans la grande majorité des cas les collègues en ATP se voient nommés définitivement lors de la FPMN de l'année suivante. Mais il leur faut absolument candidater de nouveau.
En liminaire du groupe de travail le SNALC-CSEN (FGAF) a manifesté sa plus grande inquiétude quant à l'évolution des conditions de fonctionnement des CPGE de plusieurs académies :
- réduction de la dotation horaire globale, sans faire aucun cas des besoins de fonctionnement des CPGE,
- fermeture de plusieurs CPGE, notamment scientifiques, notamment des classes dites «de proximité » qui ont un rôle éminent d'ascension et de promotion sociale,
- interrogation sur l'annonce faite le 24 janvier dernier par Valérie Pécresse de l'ouverture de 44 nouvelles CPGE et de 12 CPES, du fait que, selon les propos mêmes de la ministre, 12 ouvertures sur 44 concernent l'enseignement privé, où elles ont parfois lieu là même où on ferme des classes de l'enseignement public,
- interrogation sur la création de « CPGE en partenariat avec des universités » alors que quasiment toutes les CPGE bénéficient d'une ou plusieurs conventions avec des universités voisines.
Le SNALC-CSEN a rappelé que les professeurs de CPGE sont nommés sur proposition de l'Inspection Générale et que leurs conditions d'exercice et de rémunération sont définies par les textes réglementaires : quelles seront les conditions de nomination, d'exercice et de rémunération des enseignants issus des universités qui enseigneront dans ces classes ?
D'une manière générale, le SNALC-CSEN (FGAF) récuse la manière de fonctionner du Ministère à l'égard des CPGE. Au lieu de définir une politique claire de répartition des classes et des options et de publier la carte des ouvertures et des fermetures à la prochaine rentrée, il effectue un travail de sape par la réduction autoritaire des moyens et la création de structures mixtes qui portent le nom de classe préparatoire sans en être complètement, et dont il se refuse à définir le fonctionnement.
Le SNALC-CSEN (FGAF) demande instamment que les organisations syndicales soient rapidement et clairement informées des intentions du Ministère envers les CPGE.
Modalité de demande de nomination ou mutation en CPGE
Rappelons que la candidature sur SIAM est obligatoire, même pour demander la régularisation d'une affectation à titre provisoire (ATP).
Nous avons posé la question du rôle du dossier papier qui est envoyé en « doublon » aux Inspections Générales : plusieurs nous ont répondu que ce dossier leur facilitait l'analyse des candidatures et qu'ils recommandaient vivement de l'envoyer.
De même, à plusieurs reprises, les Inspecteurs Généraux ont recommandé de rédiger et de soigner particulièrement la lettre de motivation (elle doit être la même en ligne et dans le dossier papier), elle reflète la qualité de la candidature, permet de préciser les voeux et établit souvent un premier contact entre l'Inspection Générale et le candidat.
Il est important de souligner de nouveau qu'il ne faut pas postuler uniquement sur les postes qui apparaissent vacants sur SIAM : certains sont occupés par un collègue en affectation à titre provisoire (ATP), et, dans un très grand nombre de cas, celui-ci est régularisé sur le poste ; d'autres postes sont libérés par des mutations en chaîne ou libérés/créés tardivement (après la fermeture de SIAM).
Pour une première demande de nomination en CPGE, il est fortement conseillé de faire des voeux géographiques larges, quelle que soit la discipline.
Un nouveau phénomène est apparu cette année : dans quelques académies des postes libérés par des départs en retraite n'ont pas été déclarés vacants par les Recteurs. Il a donc été impossible pour l'Inspection générale d'y nommer des enseignants lors du mouvement spécifique CPGE. Les Inspections générales ont des nominations à proposer si ces postes sont enfin déclarés vacants.
Rappelons le fonctionnement du Groupe de travail
Un ou deux Inspecteurs généraux, en charge du mouvement dans leur discipline, présentent le projet de nomination/mutation en précisant les filières/niveaux dans lesquels les collègues sont nommés, les mouvements éventuels induits à l'intérieur de l'établissement.
Les représentants des personnels peuvent ensuite interroger l'Inspecteur sur la qualité des dossiers présentés par tel ou tel de leurs adhérents ou mettre l'accent sur des situations difficiles (en particulier séparation du conjoint).
Il est important que les adhérents nous envoient un dossier complet, en précisant bien leur situation quand elle est particulière.
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En Sciences et Techniques Industrielles une soixantaine de collègues ont été nommés ou mutés, dont une dizaine d'ATP confirmées. L'inspection générale a souligné qu'elle tient à inspecter les nouveaux postulants à une CPGE, certaines affectations ont ainsi été mises en attente entre le Groupe de travail de février et la FPMN de mars. Une nomination peut donner lieu à une redistribution des services des enseignants d'un même lycée.
Des enseignants d'IUT, qui postuleraient pour une CPGE, peuvent être inspectés à leur demande.
Les néo-titulaires sont ingénieurs ou docteurs.
En Histoire-Géographie, il y avait cette année 319 candidats, pour 19 postes à pourvoir, qui ont permis à 34 collègues d'être mutés ou nommés (10 postes pour 307 candidats en 2010, 27 postes pour 320 candidats en 2009, 36 postes pour 270 candidats en 2008).
Cette année encore, l'Inspection Générale note un net déséquilibre entre le nombre de candidature des historiens (5 candidatures sur 6) et le nombre des candidatures des géographes (1 candidature sur 6) pour un nombre de postes à peu près équivalent.
La priorité a été donnée aux collègues en place qui ont rendu des services à l'institution (suppléances) ainsi qu'aux rapprochements de conjoints.
Les critères principaux sont l'excellence pédagogique - attestée lors d'une inspection en secondaire ou lors d'une visite à l'Université (un directeur de département peut inviter un Inspecteur Général) -, un dossier scientifique conséquent, comprenant obligatoirement une thèse de doctorat qualifiée par le Conseil National des Universités (CNU) et des publications, des activités pédagogiques et scientifiques (formation continue, cours dans le supérieur).
En Italien un seul poste était vacant.
L'Inspectrice Générale a souligné qu'en plus de la qualité de l'exigence intellectuelle face aux étudiants, les enseignants devaient rayonner et faire « vivre » le poste.
En Russe, deux postes étaient à pourvoir cette année, sur lesquels il y avait peu de candidatures.
En Allemand il y avait 115 candidats pour 20 postes à pourvoir ; 6 ont donné lieu à régularisation.
Les critères principaux sont la priorité aux collègues déjà en CPGE, la qualité du dossier pédagogique, la qualité du dossier scientifique (Doctorat, ENS, publications...).L'inspection générale insiste sur la nécessité d'émettre des voeux géographiques larges pour les premières nominations, précise que les certifiés se verront attribuer un avis défavorable et que les agrégés stagiaires n'ont aucune chance de se voir attribuer un poste. A l'intérieur d'un établissement une nomination peut donner lieu à une nouvelle répartition des services, en accord avec le Proviseur et l'Inspection générale.
En Espagnol, une quinzaine de postes étaient ouverts au mouvement, sur une moitié d'entre eux les collègues nommés en ATP en 2010 ont été confirmés pour la rentrée 2011.
Les candidatures sont examinées poste par poste, d'où l'intérêt de faire des voeux larges.
Pour les nominations tardives (après la FPMN de mars) l'Inspection Générale précise que les collègues nommés en ATP sont choisis dans le vivier des candidatures de l'année, cependant elle n'hésite pas à susciter certaines candidatures de la part de collègues qui lui semblent le mériter.
En Sciences de la Vie et de la Terre, un mouvement restreint, 13 nominations/mutations.
Le doyen de l'Inspection générale de SVT a insisté sur la nécessité de ne pas poser sa candidature en fonction des postes vacants et d'émettre des voeux géographiques les plus larges possibles pour une première nomination.
Enfin, il est à noter l'importance de l'inspection et de l'entretien avec l'Inspecteur général dans le choix des candidats.
En Anglais, 30 postes étaient ouverts au mouvement cette année contre 56 en 2010. La moyenne d'âge des premières nominations est de 35 ans et 9 des nouveaux nommés ont plus de 50 ans.
Il ne faut pas postuler que sur les postes déclarés vacants. L'inspection générale a rappelé que les Prag ne peuvent pas être inspectés et donc n'ont pas de chances d'obtenir un poste en CPGE, de même que les certifiés.
En Sciences Économiques et Sociales, cette année encore beaucoup de candidats de très grande qualité pour un nombre de places limité. L'Inspection Générale a insisté sur l'importance du contact direct avec chaque candidat, a rappelé l'importance du profil des candidats (économie ou sociologie) par rapport aux postes demandés ainsi que l'importance du rang à l'agrégation externe et des travaux de recherche (doctorat...)
En Lettres, il y avait une quarantaine de postes à pourvoir en Lettres classiques ainsi qu'en Lettres modernes, avec à chaque fois une dizaine de régularisations (étiquetage CPGE ou ATP). L'Inspection générale a rappelé l'importance d'une inspection récente ainsi que l'importance de la lettre de motivation. Les collègues sont obligatoirement consultés par l'inspection générale avant d'être nommés. Dans les gros lycées une nomination peut conduire à une recomposition interne des services, à soumettre à l'Inspection générale.
En Économie et Gestion, il y avait 200 candidatures pour une quarantaine de postes à pourvoir. Les critères de sélection énoncés par l'Inspection générales sont toujours les suivants : l'agrégation obligatoire, les diplômes et le cursus (ENS, grande école (HEC, Essec), doctorat, expertise comptable ...), l'adéquation entre le profil du candidat et le profil du poste à pourvoir, l'expérience pédagogique (pas de stagiaires nommés en CPGE) ainsi que l'expérience professionnelle pour les postes en DCG et ECT.
Elle insiste sur l'importance de la lettre de motivation et sur le désir d'enseigner une discipline plutôt que de rejoindre un poste géographique.
Dans cette lettre il est important de souligner le type de poste souhaité.
Les candidatures de PRAG sont plus nombreuses, elles sont tout à fait recevables.
En Philosophie, il y avait 300 candidats environ pour 35 postes publiés, dont une vingtaine de régularisations (affectations ATP après la FPMN de mars 2010).
Les postes en CPGE sont accessibles aux titulaires des agrégations externe et interne, ainsi qu'aux certifiés.
Les critères de l'Inspection Générale sont l'excellence pédagogique, d'où l'importance du rapport d'inspection, l'investissement personnel dans la classe, les travaux de recherche et l'investissement au service de l'institution (participation aux jurys de concours et d'examens, etc.).
Elle précise que 3 à 5 ans d'enseignement en Terminale sont nécessaires pour pouvoir postuler et rappelle qu'elle attache une importance toute particulière à la lettre de motivation qui doit être jointe à toute demande de mutation. Les voeux ne doivent pas se limiter aux classes littéraires.
En Mathématiques ont été reçues comme l'an dernier plusieurs centaines de candidatures (400 pour une première affectation en CPGE). 130 postes ont été pourvus, dont une cinquantaine de mutations. Une quinzaine de modifications ou nouveautés sont apparues entre le GT et la FPMN.
L'Inspection générale insiste sur l'importance de la lettre de motivation et recommande de bien préciser dans celle-ci les classes et filières souhaitées. Pas de dossier papier dans cette discipline, sauf pour apporter une information exceptionnelle ou tardive.
Les critères de sélection sont, pour une première affectation : le rang au concours et les titres universitaires qui doivent au moins être un master. Puis le rapport d'inspection et la note pédagogique, les remplacements effectués en classe préparatoire ainsi que les compétences en sciences informatiques.
L'Inspection Générale classe les candidats de 1 à 6, les inspections permettent de départager les candidats de même rang ; mais en raison de l'inégalité des répartitions des voeux géographiques, un candidat même classé 4 peut obtenir une CPGE s'il accepte des postes dans des localisations peu demandées.
La règle est de rester 3 ans minimum sur un poste CPGE.
La mobilité professionnelle et géographique est favorisée, les voeux trop restreints ne sont pas satisfaits, les postes en MPSI, et dans une moindre mesure en PCSI, ne sont jamais attribués en première nomination.
En Physique-Chimie, le mouvement comprend une quarantaine de régularisations, 85 mutations/nominations, plus une quinzaine de nominations en attente (poste de début de chaîne non vacant lors de la FPMN).
La plupart des collègues nommés en CPGE pour la première fois (une vingtaine) l'ont été à titre provisoire (ATP) : une inspection positive leur permettra d'être titularisés sur leur poste en 2012 (bien penser pour ces collègues à candidater sur SIAM en novembre 2011).
M le Doyen Daniel a précisé qu'il avait rappelé à tous les Rectorats que les collègues en ATP doivent être traités comme les titulaires en ce qui concerne leur ORS, le paiement des colles, HSE et HSA.
La règle générale est de rester 3 ans dans un poste avant de demander une nouvelle mutation. Cette règle peut souffrir des exceptions en cas de situation personnelle difficile.
L'Inspection générale souhaite éviter les mutations sur place (passage 1ère année en 2ème année).
L'Inspection Générale effectue également un classement des candidatures, celui-ci va de A à D, et, s'il est basé au départ sur le rang d'agrégation et le diplôme de troisième cycle, il peut évoluer d'une lettre ou même deux vers le haut ou vers le bas en fonction du résultat des inspections. Une suppléance qui se déroule bien permet également de progresser dans le classement. Si certains postes de physiciens sont difficiles à pourvoir, il y a en revanche pléthore de chimistes et même d'excellents candidats de cette spécialité n'ont pu obtenir de poste cette année.
Les commentaires et précisions apportés par les Inspecteurs Généraux présents lors de la réunion du Groupe de travail sont riches d'enseignements pour les futurs candidats à une classe préparatoire ; nous en ferons usage pour leur donner tous conseils utiles.
Pour toute information sur le mouvement CPGE,
pour tout conseil, une seule adresse :
prepa@snalc.fr
MOUVEMENT 2010
Le groupe de travail sur les nominations et mutations en CPGE s'est tenu les 10 et 11 février 2010. Il a proposé un certain nombre d'affectations, qui ont été en grande partie confirmées et complétées en Formation Paritaire Mixte Nationale (FPMN), du 9 au 16 mars.
En liminaire du groupe de travail les représentants des personnels ont demandé ce qu'il en était de l'ouverture de nouvelles classes préparatoires (seules quelques classes ont été ouvertes officiellement et donc il a été possible de les pourvoir) et regretté que les documents préparatoires envoyés par les Inspections générales leur soient parvenus très tardivement (moins de 24h de délai pour certaines disciplines) : cela ne leur permet pas de préparer à l'avance la commission. Le Chef de bureau des affectations dans le second degré, qui présidait la séance, nous a répondu qu'il nous avait transmis les documents dès qu'il les avait reçus de chaque Inspection Générale.
Rappelons que la candidature sur SIAM est obligatoire, même pour demander la régularisation d'une affectation à titre provisoire (ATP).
Nous avons posé la question du rôle du dossier papier qui est envoyé en «doublon» aux Inspections Générales : plusieurs nous ont répondu que ce dossier leur facilitait l'analyse des candidatures et qu'ils recommandaient vivement de l'envoyer.
De même, à plusieurs reprises, les Inspecteurs Généraux ont recommandé de rédiger et de soigner particulièrement la lettre de motivation (elle doit être la même en ligne et dans le dossier papier), elle reflète la qualité de la candidature, permet de préciser les voeux et établit souvent un premier contact entre l'Inspection Générale et le candidat.
Il est important de souligner de nouveau qu'il ne faut pas postuler uniquement sur les postes qui apparaissent vacants sur SIAM : certains sont en affectation à titre provisoire, et dans un très grand nombre de cas le collègue est régularisé sur le poste, d'autres postes sont libérés par des mutations en chaîne ou libérés/créés tardivement (après la fermeture de SIAM).
Pour une première demande de nomination en CPGE, il est fortement conseillé de faire des voeux géographiques larges, quelle que soit la discipline.
En Sciences et Techniques Industrielles, il y a eu 303 demandes, une cinquantaine de mutations et une trentaine de nouveaux collègues nommés en classe préparatoire. L'inspection générale a souligné qu'elle tient à inspecter les nouveaux postulants à une CPGE, certaines affectations ont donc été mises en attente entre le groupe de travail de février et la FPMN de mars.
L'inspection générale a insisté sur la nécessité de déposer auprès d'elle un dossier papier avec lettre de motivation et de postuler sur des voeux larges.
En Biochimie - Génie biologique, 2 postes étaient ouverts au mouvement à Paris.
En Histoire-Géographie, il y avait cette année 307 candidats, pour 10 postes à pourvoir, qui ont permis à 24 collègues d'être mutés ou nommés (27 postes pour 320 candidats en 2009, 36 postes pour 270 candidats en 2008). L'Inspection Générale regrette d'avoir dû laisser de côté d'excellents candidats et les incite à renouveler leur candidature l'an prochain. Ses critères principaux sont l'excellence pédagogique (attestée lors d'une inspection en secondaire ou lors d'une visite à l'Université : un directeur de département peut inviter un Inspecteur Général), le contact avec la recherche, attesté par un doctorat (pour les plus jeunes collègues) et des publications, des activités pédagogiques et scientifiques (formation continue, cours dans le supérieur).
La concurrence est moins forte en Géographie.
Il est important que les candidats précisent dans leur dossier s'ils ont préparé une thèse, si celle-ci a été déjà ou non soutenue, si elle a été qualifiée par le Conseil National des Universités (CNU).
En Italien trois postes étaient vacants, deux en étiquetage (c'est à dire que les heures en CPGE existaient déjà mais sans support d'un poste CPGE) et une création.
L'Inspectrice Générale a souligné qu'en plus de la qualité de l'exigence intellectuelle face aux étudiants, les enseignants devaient rayonner et faire « vivre » le post
En Portugais un seul poste était à pourvoir, attribué au Collègue qui l'occupait en ATP cette année.
En Chinois, un deuxième poste a été créé au plan national, au lycée Henri IV.
En Russe, un poste a été également créé, et a été attribué au collègue qui assurait déjà les heures.
En Allemand il y avait 94 candidats pour 19 postes à pourvoir (dont une création et deux suppressions) : 5 ont donné lieu à régularisation, 6 enseignants étaient déjà en CPGE ou enseignaient en Abibac. Quelques attributions d'heures sans étiquetage du poste ont également été signalées. Les critères sont les mêmes en CPGE, en Abibac et en section Internationale. L'Inspection Générale précise qu'elle ne tient pas compte des candidatures des stagiaires en IUFM, elle privilégie l'adéquation entre le profil du candidat et le poste, les professeurs déjà en poste en CPGE sont prioritaires (en particulier sur Paris), il est tenu compte des situations personnelles. Pour les nouveaux candidats l'inspection est déterminante ; comme elle est difficile à réaliser pour les AMN et ATER, ceux-ci doivent émettre des voeux géographiques larges. Les ATER peuvent solliciter un entretien auprès de l'Inspection Générale pour faire connaître leur candidature.
Par ailleurs, la diminution des effectifs peut conduire à des contractions d'horaires dans certains établissements dont l'Inspection Générale n'est pas toujours informée : dans ce cas, il ne faut pas hésiter à lui écrire.
En Espagnol, 19 postes étaient ouverts au mouvement, dont 11 ont donné lieu à régularisation ou étiquetage CPGE, et les autres à nouvelle nomination.
Les candidatures sont examinées poste par poste, d'où l'intérêt de faire des voeux larges.
Pour les nominations tardives (après la FPMN de mars) l'Inspection Générale précise que les collègues nommés en ATP sont choisis dans le vivier des candidatures de l'année, cependant elle n'hésite pas à susciter certaines candidatures de la part de Collègues qui lui semblent le mériter.
En Sciences de la Vie et de la Terre, le mouvement a été très restreint avec un seul poste. Cette situation est exceptionnelle et ne doit pas décourager les collègues désireux de muter ou d'obtenir un poste l'année prochaine. Le doyen de l'inspection générale de SVT a insisté sur la nécessité de ne pas poser sa candidature en fonction des postes vacants.
En Anglais, 56 postes étaient ouverts au mouvement, dont 13 étaient des créations, 9 des régularisations, 29 résultaient de départs à la retraite,14 postes étaient libérés par mutation. Il est rare qu'un agrégé stagiaire soit directement nommé en classe préparatoire, les postes dans les « grands lycées » ne sont pas accessibles pour une première nomination, même si l'Inspecteur Général a insisté sur la nécessité d'une même qualité d'enseignement quelle que soit la classe préparatoire.
En Sciences Économiques et Sociales, 5 postes ont donné lieu à 5 nominations et 2 mutations. L'Inspection Générale cherche à entrer en contact avec chaque candidat, elle essaie de ne pas nommer un enseignant à la fois en Khâgne et Hypo khâgne, mais à assurer également des heures en EC.
En Lettres, ce sont soixante postes, partagés à parts presque égales entre les Lettres Classiques et les Lettres Modernes, qui étaient vacants. Une vingtaine ont donné lieu à régularisation, et les autres à nouvelle nomination ; une seule mutation a été prononcée. L'inspection générale privilégie les collègues ayant enseigné plusieurs années dans le secondaire au détriment des jeune agrégés même bien classés.
Notons qu'une quinzaine de postes n'ont pas été pourvus lors du Groupe de Travail de février mais lors de la FPMN de mars, et que deux postes publiés n'existaient pas en réalité.
En Économie et Gestion, la vague de créations de postes résultant de la transformation des DECF et DPECF en DCG se termine, mais il y en a encore eu 24, plus 5 en ECT, sur 56 remontés au total. L'Inspection Générale a déploré le fait que le profil du poste ne fût pas précisé sur SIAM, alors que c'est un critère important pour le choix des candidats, en raison de la variété des matières enseignées sous l'intitulé de la discipline : économie, droit, comptabilité, etc. Les candidats sont souvent docteurs ou titulaires du DSCG et il y avait entre 10 et 50 candidats par poste. Les régularisations ont été effectuées chaque fois que le professeur en poste donnait satisfaction, sinon l'affectation à titre provisoire a été prolongée d'un an pour donner à l'Inspection Générale le temps de l'inspecter.
Les critères de sélection énoncés par l'Inspection générales sont les suivants : l'agrégation obligatoire, l'adéquation entre le profil du candidat et le profil du poste à pourvoir, l'expérience pédagogique ainsi que l'expérience professionnelle pour les postes en DCG et ECT.
En Philosophie, il y avait 250 candidats environ pour 24 postes publiés, dont 14 correspondaient à des régularisations. Dix mutations ont été effectuées ainsi que dix nouvelles nominations. Les critères de l'Inspection Générale sont l'excellence pédagogique et l'investissement personnel dans la classe, les travaux de recherche et l'investissement au service de l'institution (participation aux jurys de concours et d'examens, etc.). Elle attache une importance toute particulière à la lettre de motivation qui doit être jointe à toute demande de mutation.
Elle a signalé que les postes devraient être beaucoup plus nombreux qu'aujourd'hui d'ici deux ou trois ans.
En Mathématiques ont été reçues comme l'an dernier environ 700 candidatures (soit 3000 voeux). 142 postes ont été pourvus (dont 26 créations) et environ 80 demandes de mutation ont été satisfaites.
L'Inspection générale recommande de bien préciser dans la lettre de motivation les classes et filières souhaitées, le plus tôt possible.
Notons que l'Inspection Générale classe les candidats de 1 à 6 selon leur rang d'agrégation externe ou interne et le diplôme de troisième cycle dont ils sont titulaires (DEA, M2, thèse soutenue ou en cours) ; les inspections permettent de départager les candidats de même rang ; mais en raison de l'inégalité des répartitions des voeux géographiques, un candidat même classé 4 peut obtenir une CPGE s'il accepte des postes dans des localisations peu demandées.
Si un enseignant a été nommé en classe préparatoire dans un lycée privé par l'Inspection Générale, il est considéré comme un enseignant de CPGE publique pour une mutation ultérieure.
En Physique-Chimie, les 83 postes disponibles ont donné lieu à 33 régularisations et 81 mutations/nominations,
Il est resté après le groupe de travail de février un nombr