Pourquoi le SNALC n’appelle pas à la grève le 6 février

Pourquoi le SNALC n’appelle pas à la grève le 6 février

Le 6 février, le SNALC n’appelle pas à faire grève contre un texte qui n’est ni connu, ni discuté, ni acté.
Le SNALC n’appelle pas à faire grève pour que rien ne change, pour que l’on conserve 91% de réussite au bac et 50% de réorientation en première année du supérieur.
Le SNALC n’appelle pas à faire grève pour demander que l’on continue de mentir aux élèves sur leur vrai niveau, ainsi qu’aux parents.
Le SNALC n’appelle pas à faire grève pour accompagner certaines organisations lycéennes qui semblent préférer le tirage au sort instauré par madame Vallaud-Belkacem à une sélection sur les pré-requis.
Le SNALC est fatigué de voir s’agiter des organisations syndicales, aux commandes depuis 47 ans, qui ont démontré leur impuissance car le corps enseignant n'a subi que défaite après défaite à cause de grèves rituelles vides de sens.
Nous comprenons dès lors que certains agitent des drapeaux pour montrer qu'ils existent encore ou bien pour faire oublier leur vote désastreux du PPCR qu'on nous avait vendu comme une revalorisation alors que depuis ce mois-ci, tous les collègues ont perdu entre 20 et 50 euros sur leur paie.
Syndicat responsable, le SNALC agira de façon ferme dès que les postes ou les disciplines seront en danger.
Syndicat responsable, le SNALC n’accepte pas que l’on sacrifie des générations entières qui entrent dans la vie active dans la précarité et l’incertitude à cause de leur échec dans le supérieur.
Syndicat responsable, le SNALC sait qu’une réforme du BAC est nécessaire afin que cet examen ait de nouveau un sens.

Défenseur acharné des matières et des postes, le SNALC n'acceptera jamais une réforme qui ne reconnaisse pas toutes les disciplines.
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