La réforme du collège concerne aussi les personnels de direction

La réforme du collège concerne aussi les personnels de direction

Lettre du SNALC à l’attention des personnels de direction




Réforme du collège : c’est NON.





La réforme du collège suscite des réactions très contrastées, pour ne pas dire clivées. Le vote en CSE a été positif de par sa composition, mais si l’on se fie au résultat des élections professionnelles de décembre, ce sont les deux-tiers des personnels membres de l’Éducation nationale qui y sont défavorables (1). Comment, dans nos établissements, appliquer une réforme si elle n’obtient pas l’adhésion des personnels ? La chose s’annonce par avance assez hasardeuse.
Du côté des personnels de direction, la situation est plutôt claire : si deux organisations militent en faveur de la réforme, les autres se sont somme toute peu exprimées sur la question.
Pourtant, pour le SNALC, qui syndique dans le corps des personnels de direction depuis 2012, année des débuts de la Refondation, la réforme ne passe pas et ne doit pas passer. Le dire, le redire, est de notre responsabilité. C’est maintenant qu’il faut informer, réagir, prendre position. En janvier prochain, lors de la préparation de la rentrée 2016, il sera beaucoup trop tard.



Langues et options

Alors que le gouvernement communique à présent par bande dessinée pour convaincre de l’intérêt de la réforme (2), les informations factuelles diffusées sont pour certaines surprenantes (3).

Reprenons deux exemples controversés, celui des langues vivantes et celui des langues anciennes :

- Les documents de présentation exposent que « avec la réforme, 100% des élèves bénéficieront de 54 heures de langues vivantes étrangères en plus sur l’ensemble de leur scolarité au collège ».
Une telle affirmation étonne. Si les élèves actuellement « sans option » bénéficieront effectivement de ces 54h, en revanche, pour les élèves qui n’auront plus accès aux sections européennes (supprimées) ni aux sections bilangues (supprimées pour la moitié d’entre elles), la perte d’heures en langues vivantes sera conséquente.

- La situation des langues anciennes est plus complexe et en perpétuelle évolution depuis le mois de mars.
Dans le premier projet de grille horaire diffusé, le latin était purement et simplement rayé de la carte. Devant l’émoi suscité, un petit enseignement de complément a été reconstitué, réduit d’une heure par an par rapport à la situation actuelle.
De même, comme aucun programme n’avait initialement été prévu (du programme actuel de 26 pages subsistaient seulement trois lignes sur l’étymologie), le Conseil supérieur des programmes vient d’être saisi pour la rédaction d’un nouveau programme de Langues et cultures de l’Antiquité (4).
Nous ne pouvons que nous réjouir de ces avancées, qui succèdent à une volonté première de supprimer complètement l’enseignement des langues anciennes au collège.
Nous déplorons en revanche la diminution des horaires de l’option, qui ne sera pas vraiment compensée par un EPI à la mise en place délicate.



Horaires

Si l’on élargit à présent le champ d’analyse à toutes les disciplines et à tous les niveaux, on peut établir le diagramme qui suit, représentant l’évolution du nombre d’heures de cours par semaine pour les élèves.


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Sources :
(5) - Pour les colonnes de gauche, horaires actuels récapitulés sur le premier projet de grille horaire diffusé en mars par le MEN.
(6) - Pour les colonnes de droite, infographie présentant les nouveaux horaires.

La comparaison avant/après est édifiante. Les horaires seront en baisse pour tous les élèves. La réforme ne prend pas à ceux qui avaient plus pour donner aux autres. Elle enlève à tous.
En particulier, comment la forte diminution des options permettra-t-elle aux élèves sans option de réussir mieux ? Le défi qui nous attend là est de taille.

Deux points à préciser concernant ces horaires :
- Les heures d’accompagnement personnalisé (AP) et les heures d’enseignement pratique interdisciplinaire (EPI) ne viennent pas s’ajouter aux horaires des élèves, mais sont comprises dans le total des 26h d’enseignement par élève, total qui est donc bien en baisse par rapport à l’existant.
- Dans la grille horaire retenue (6), la nette prédominance des demi-heures ne facilitera pas la confection des emplois du temps et risque d’entraîner un recours massif aux cours de quinzaine (entre autres possibilités), au détriment de la lisibilité et de la simplicité des emplois du temps de nos élèves.

Face à cette baisse généralisée des horaires, les promoteurs de la réforme affirment unanimement que « ce n’est pas la quantité qui compte ». Certes. Il faut donc observer les autres axes forts du projet afin de voir comment il pourra permettre à nos élèves de progresser davantage.



Marge professeurs - AP - EPI


Certains points sont intéressants. Ainsi, le projet d’arrêté prévoit, dans son article 7 (b), une dotation de 2h45 par semaine et par division en 2016 (3h en 2017) afin de favoriser le travail en groupes à effectifs réduits et la co-animation. C’est également dans cette dotation qu’il conviendra de puiser pour, le cas échéant, ouvrir ou non l’enseignement de Langues et cultures de l’Antiquité évoqué plus haut.
Cette « marge profs » semble confortable et pourra permettre des utilisations fructueuses. Elle ne sera toutefois pas extensible à l’infini et nous demandera d’effectuer des arbitrages locaux qui pourront être douloureux pour nos équipes.
Il ne s’agira toutefois pas d’utiliser ces heures pour recréer des options (sauf LCA) puisqu’il est bien spécifié que le volume horaire doit être identique pour tous les élèves (26h par semaine, en comprenant l’AP et les EPI).

Les heures d’accompagnement personnalisé ne sont pas non plus sans poser quelques difficultés.
Il est bien sûr bienvenu de prévoir des heures d’accompagnement pour nos élèves. Mais cette aide sera comprise dans les horaires disciplinaires et non pas en plus (comme c’est le cas en classe de sixième actuellement). Si l’AP est en classe entière, il ne pourra pas être vraiment bénéfique aux élèves, mais si nous choisissons de dédoubler toutes ces heures en utilisant la « marge profs », cela obère d’autant la possibilité de faire des groupes de sciences ou de la co-animation pour les EPI, par exemple.
Ainsi, des arbitrages délicats s’annoncent pour nos répartitions de DHG. Le mois de janvier 2016 sera difficile.

Les heures d’enseignement pratique interdisciplinaire sont probablement le point le plus complexe du projet. Une usine à gaz se profile et il faudra une grande dextérité aux équipes de direction pour parvenir à organiser la chose.
Ces EPI, mis en place à raison de deux à trois heures par an et par classe de la cinquième à la troisième et venant en déduction des heures de cours classiques, répondent à un cahier des charges très strict. En effet, « à l’issue du cycle, chaque élève doit avoir bénéficié d’enseignements pratiques interdisciplinaires portant sur au moins six des huit thématiques interdisciplinaires prévues » (article 6 du projet d’arrêté (b)).
De nombreuses réunions du conseil pédagogique sont à prévoir pour mettre au point le parcours d’EPI de nos établissements et décider des matières et des collègues impactés. Il en faudra de l’énergie pour susciter du volontariat, expliquer aux professeurs TZR ou contractuels intégrant l’équipe en cours de route qu’ils auront à travailler avec tel autre collègue telle thématique, tout en disposant d’un horaire réduit pour traiter les fondamentaux de leurs programmes.

Si cette mise en place des EPI s’annonce complexe, il est à noter qu’elle est en revanche d’ores et déjà parfaitement compatible avec le nouveau DNB en préparation. En effet, la Conférence nationale d’évaluation des élèves propose pour rénover l’examen de retenir les recommandations du CSP à ce sujet. Il s’agira notamment d’évaluer « deux projets personnels conduits l’un en classe de quatrième, l’autre en classe de troisième, impliquant une production (sur tout support), inscrits dans des champs disciplinaires différents et présentés oralement devant un jury » ((e) p.9 du PDF). On peut donc imaginer que les EPI, à la mise en œuvre si acrobatique, deviendront pourtant un des pivots du nouveau DNB.



Programmes

Les programmes en cours de rédaction doivent s’articuler avec la réforme.

Certains points ont été très médiatisés. On peut en effet s’étonner qu’en histoire, la « pensée humaniste » et les « Lumières » soient à traiter « au choix de l’enseignant » uniquement ((d) p. 41-42 du PDF). Comment renforcer l’humanisme et l’esprit critique des élèves si ce n’est pas basé sur une profonde réflexion historique ?
C’est en fait surtout le programme de français qui inquiète. La « séquence » est à nouveau la forme à privilégier pour l’enseignement du français. Les élèves étudieront donc « le voyage et l’aventure » et « individu et société » mais auront assez peu de temps pour travailler à la nécessaire maîtrise de la langue, qui seule permet de s’émanciper et de se construire vraiment.

Pour la première fois, en tant que personnels de direction, nous serons concernés par la mise en œuvre de ces programmes. Il faut le savoir car cela va occasionner la nécessaire planification de nombreuses réunions supplémentaires qui, si elles peuvent être utiles pour se concerter et travailler dans la même direction, sont aussi très chronophages. Nos emplois du temps et ceux des collègues professeurs n’étant pas extensibles à l’infini, il s’agira d’être particulièrement efficace.
La raison de ces réunions supplémentaires ? Des programmes organisés « par cycle » et non plus « par année scolaire » comme auparavant.
Concrètement, dans de nombreuses matières, il n’y a plus de repères annuels. Cela signifie que les professeurs enseignant en cycle 4 (5e-4e-3e) devront se répartir les notions à enseigner en conseil d’enseignement, que les professeurs étant sur plusieurs établissements devront gérer plusieurs progressions en parallèle et que les élèves déménageant en cours de cycle pourront passer au travers de certaines notions importantes.
Pour les professeurs enseignant en cycle 3 (CM1-CM2-6e), ils devront se concerter avec leurs homologues du primaire, en conseil école-collège, voire en conseil de cycle.
La question des manuels scolaires sera difficile à résoudre en particulier pour le cycle 3 : les éditeurs devront-ils imaginer des manuels « tout en un » allant du CM1 à la sixième ? Quid du poids des cartables ? La solution sera-t-elle vers un passage au « tout numérique », l’école de demain se devant d’être… sans livres ?
Sur ces questions, le SNALC est clair : nous demandons des programmes annuels et nationaux, seule garantie d’une égalité républicaine sur tout le territoire national.



Zoom sur l’EMC


La mise en place de ces nouveaux programmes devrait se faire sur tous les niveaux en simultané à la rentrée scolaire 2016, ce qui ne facilitera ni l’achat des manuels scolaires, ni le renouvellement intégral des cours des collègues.

En avant-première, nous pourrons déjà nous entraîner avec l’EMC, Enseignement moral et civique, dont les programmes sont en cours de finalisation et qui entrera en vigueur dès septembre 2015.
Pour le cycle 4, c’est très simple, il est prévu que « le Conseil pédagogique mette en place une progression, diversifiée selon les temps d’enseignement » ((7) p.13 du PDF).
Pour le cycle 3, ce n’est pas le conseil école-collège qui se réunira, mais le conseil de cycle ((7) p.9). Simple question de changement de dénomination ? Cela n’est pas si sûr. L’organisation de ces différentes instances a en effet été précisée récemment (8). A chaque école son conseil de cycle. Nos professeurs de sixième iront donc se concerter dans chacune des écoles de notre secteur de recrutement, sous la houlette du président du conseil de cycle, qui pourra être un professeur des écoles. Les personnels de direction ne sont pas conviés, mais il est possible qu’ils soient sollicités pour établir autant d’ordres de mission que nécessaire.
Nos collègues professeurs de collège rechigneront peut-être à suivre les directives données par les PE (sur le plan hiérarchique, c’est en effet savoureux), et en tout cas devront parvenir à déployer des trésors d’ingéniosité pour réaliser une synthèse programmatique conciliant les conseils de cycle de chaque école.
Les difficultés organisationnelles sautent aux yeux. L’intérêt pour les élèves est moins flagrant.


Parvenus à ce stade de l’analyse, on peut s’interroger sur les implications et les conséquences possibles de la réforme.



Quelle autonomie ?


Un des grands mots d’ordre de cette réforme est « l’autonomie des établissements » grâce aux « marges professeurs » laissées à notre initiative pour la répartition des DHG. Autonomie qui fait peur aux enseignants, craignant qu’on leur impose de participer à tel ou tel EPI. Autonomie qui peut aussi flatter les équipes de direction : enfin, nous allons pouvoir décider librement de l’organisation de la vie de nos établissements ! Tout ceci semble toutefois n’être qu’une illusion. En guise d’autonomie, ce qui nous attend, ce sont des réunions à n’en plus finir et des marges de manœuvre étroites, corsetées par un arrêté rigide (b). En guise de pouvoir, le choix de décider si l’EPI « développement durable » a lieu plutôt en cinquième ou plutôt en quatrième. Est-ce cela, diriger un établissement scolaire ? Est-ce cela qui va conduire nos élèves à la réussite ?
Les sirènes de l’autonomie sont séduisantes, certes, mais aussi ensorcelantes. Sachons décrypter ce que cela recouvre réellement avant de nous engager dans cette voie.



Quelles conséquences prévisibles ?


De toute évidence, entre les EPI et les programmes de cycle, la mise en œuvre s’annonce complexe techniquement, si ce n’est ingérable.

Si le SNALC est opposé à la réforme, ce n’est toutefois pas pour des raisons techniques, mais essentiellement pour des raisons éthiques.
Le nouveau collège risque d’être inefficace. Les apprentissages seront morcelés entre cours classiques et EPI, ce qui conduira à du papillonnage plutôt qu’à une construction progressive et solide des savoirs fondamentaux par nos élèves.
Les options seront supprimées sous couvert d’égalitarisme mais, on l’a vu, les élèves fragiles n’auront pas plus d’heures de cours pour autant ; tout au plus bénéficieront-ils de quelques dédoublements de cours. Est-ce vraiment comme cela qu’ils progresseront ?

La crainte la plus forte est en fait une fuite massive d’élèves vers le privé, allant y rechercher ce que le public ne leur donnera plus. Les établissements privés ne s’y trompent pas, qui approuvent la réforme des deux mains et annoncent ici ou là à mots couverts la possibilité de financer sur fonds propres les options disparues. Tout cela au nom de la mixité sociale. On le voit, le remède sera pire que le mal.

Concernant l’enseignement privé sous contrat, signalons un point particulier qui étonne. Si la réforme doit en théorie s’y appliquer, il est d’ores et déjà prévu une clause dérogatoire : là où le public devra veiller scrupuleusement à ne pas dépasser six heures d’enseignement par jour pour les élèves de sixième et devra garantir à chaque élève une pause méridienne d’une heure trente - ce qui est en soi une bonne chose -, le privé sous contrat n’y sera pas tenu (projet de décret, article 2 (a)), il aura donc toute latitude pour proposer, par exemple, des études du soir à ses élèves tandis que, dans le même temps, l’accompagnement éducatif disparaît des EPLE hors éducation prioritaire. Les familles feront leur choix en conscience. Pas sûr que ce soit au profit du public.

La réforme du collège risque donc, selon toute vraisemblance, d’accroître la ségrégation sociale qu’elle se propose pourtant de combattre. Là est le point d’achoppement central du collège 2016, le point de friction entre ses promoteurs et ses opposants. Pour les uns, le collège rénové permettra plus de justice sociale, en enlevant aux meilleurs des options que les plus fragiles hésitent à choisir. Pour les autres, la réforme du collège dégradera la qualité de l’enseignement et entraînera une « fuite des cerveaux » vers le privé.
Pourtant, comme l’a brillamment formulé Alain Morvan, ancien recteur, « l’école républicaine, c’est celle où […] les meilleurs élèves ont le droit d’être les meilleurs, et le devoir d’inciter leurs camarades à s’inspirer de leur exemple » (9).
Depuis 1905, le SNALC se prononce pour une véritable égalité des chances. Il a pour unique intérêt la promotion de l’école républicaine et la formation au savoir des enfants de la République. Cela suppose de leur offrir à tous un parcours d’études qui leur permette de réussir et qui ne leur donne pas envie de fuir vers une autre école. La réforme du collège ne donne pas ces garanties-là et c’est pourquoi nous y sommes opposés.



Des accommodements seraient-ils possibles ?


Devant les difficultés annoncées, la tentation est grande de prévoir ne pas appliquer tel ou tel point de la réforme. Mais est-ce bien cela, la véritable autonomie ? Où irait-on alors ? Vers un système à deux vitesses, celui des banlieues aux verts EPI et celui des collèges « bourgeois » aux options reconstituées ?
Pour le SNALC, une chose est claire. Une bonne réforme n’est pas seulement une réforme qui affiche de nobles ambitions, c’est aussi une réforme applicable concrètement sur le terrain, sur tous les terrains, en vertu du principe d’égalité républicaine.



Parce que nous voulons que tous les élèves aient les mêmes chances de réussite, parce que nous pensons qu’ils doivent tous avoir accès aux bases qui leur seront nécessaires pour construire des savoirs solides, nous voulons une réforme du collège, mais pas celle qui s’annonce.
Le SNALC ne fait pas partie du « concert des immobiles ». Voici deux ans déjà, nous avons proposé un projet complet de réforme du collège, le « collège modulaire » (10) qui permettrait à tous les élèves de progresser à leur rythme afin de ne laisser personne au bord du chemin. Bien d’autres projets sont sans doute possibles. L’essentiel est qu’ils offrent à chaque élève la possibilité de s’instruire au maximum de ses capacités afin qu’il devienne, une fois adulte, un citoyen instruit, libre et éclairé.

On le voit, si nous sommes réservés à la lecture du projet de réforme, ce n’est pas par immobilisme ni par esprit d’opposition. C’est une prise de position syndicale au service de notre école, de nos personnels et de nos élèves. L’intérêt du système éducatif est notre seule préoccupation.

Oser dire « non » n’est pas si facile. Pourtant, quand une réforme n’est pas bonne, il est de notre devoir de le dire, et de l’écrire. Le SNALC est un syndicat responsable et engagé. Il préfère prévenir avant plutôt que de constater, après, que le texte proposé n’était pas le bon. Nous ne pensons pas forcément que « c’était mieux avant » ; en revanche, nous sommes sûrs qu’avec le collège 2016, ce sera pire après.

Opposés au projet du collège 2016 parce que nous défendons vraiment les élèves les plus fragiles, ceux qui ne peuvent prendre appui sur des réseaux familiaux pour s’instruire, nous demandons une réforme du collège. Une autre réforme. Il n’est pas trop tard pour le dire, encore faut-il le dire clairement.



Quel collège voulez-vous pour vos enfants, pour vos élèves ?
C’est le moment de prendre position.
Lorsque la réforme s’appliquera, là, il sera trop tard.



BW, 16 mai 2015.





Contact : perdir@snalc.fr




Notes :

(1) - Calcul effectué sur la base des résultats du vote au CTM de décembre 2014, deux organisations syndicales se prononçant pour la réforme (l’UNSA et le SGEN-CFDT), tandis que six se prononcent contre (le SNALC, la FSU, FO, la CGT, SUD ainsi que la FAEN).

(2) - Infographie du site « gouvernement.fr » expliquant la réforme : http://www.gouvernement.fr/partage/4182-college2016-ce-qui-va-changer-avec-la-reforme

(3) - Vrai/Faux du gouvernement sur la réforme du #collège2016 : http://www.gouvernement.fr/le-vraifaux-du-gouvernement-sur-la-reforme-du-college2016

(4) - Saisine du CSP sur l’enseignement du latin et du grec : http://www.najat-vallaud-belkacem.com/2015/05/13/saisine-du-conseil-superieur-des-programmes-sur-lenseignement-du-latin-et-du-grec/

(5) - Premier projet de grille horaire diffusé en mars 2015 présentant la réforme du collège : http://snalc.fr/uploads/documents/national/6c037425610213e51bd91238893881c61e451cf9.pdf

(6) - Infographie présentant les nouveaux horaires : http://cache.media.education.gouv.fr/file/04_-_avril/15/9/emploi_du_temps_college_infographie_411159.pdf

(7) - Projet d’Enseignement moral et civique : http://cache.media.education.gouv.fr/file/Organismes/32/8/CSP-Projet_EMC_337328.pdf

(8) - Décret du 22 octobre 2014 relatif à l'organisation d'instances pédagogiques dans les écoles et les collèges : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029623527&dateTexte=&categorieLien=id

(9) - Lettre d’Alain Morvan au sujet de la réforme du collège : http://avenirlatingrec.fr/actualite/dans-les-medias/261-langues-anciennes-a-morvan-craint-leur-eviction-pure-et-simple-de-la-culture-scolaire

(10) - Projet de collège modulaire du SNALC : http://snalc.fr/uploads/documents/national/ec352e10dd732699636ca57f2a052305ea253e7c.pdf



Sources :

(a) - Projet de décret : http://cache.media.eduscol.education.fr/file/College/41/5/Decret_college_-_Publication_eduscol_14_avril_2015_v16_412415.pdf

(b) - Projet d’arrêté : http://cache.media.eduscol.education.fr/file/College/41/1/Arrete_college_-_Publication_eduscol_14_avril_2015_V5_412411.pdf

Projets de programmes :
(c) - Cycle 3 (CM1-CM2-6e) : http://snalc.fr/uploads/documents/national/PROGRAMMES_cycle3.pdf
(d) - Cycle 4 (5e-4e-3e) : http://snalc.fr/uploads/documents/national/PROGRAMMES_cycle4.pdf

(e) - Recommandations du CSP pour le nouveau DNB (p.9 du PDF) : http://cache.media.education.gouv.fr/file/Site_evaluation_des_eleves_2014/78/8/2015_evaluation_rapportjury_bdef_391788.pdf






Le SNALC ne fait pas que s'opposer, il sait aussi proposer :
consultez le projet de collège modulaire du SNALC
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