LA DÉVALORISATION DES DIPLÔMES

LA DÉVALORISATION DES DIPLÔMES

Publié le 07-03-2016

Dernière modification le 03-08-2018

LA DÉVALORISATION DES DIPLÔMES


Brevet des collèges, baccalauréat, licence, master…

Des parents demandaient le redoublement de leur enfant ; ils avaient peut-être raison, mais cela leur fut refusé. C’est ainsi.
La quasi-suppression du redoublement donne le ton. Il faut avancer. Toujours avancer – ce qui ne signifie pas progresser.
Que faire alors des candidats aux prouesses insuffisantes, malgré les passages automatiques en classe supérieure (ou à cause de) et malgré les consignes de « bienveillance » ? Les statistiques répondent, ils « passent » en grand nombre – mais pour aller où ? Un peu plus loin, il faut avancer.

Que fait-on en bout de course avec un master dévalorisé ? Si l’on est de ceux qui ne restent jamais sans travail, la voie est libre pour avancer réellement. Si non : on prend conscience d’avoir été escroqué, d’avoir perdu du temps, voire même de s’être fait voler sa jeunesse en échange d’une monnaie de singe.

Que pourrait proposer l’Enseignement privé face à cette situation qui devient désespérante pour ceux qui ont justement besoin de bons diplômes ?

Tout simplement en créer.
La notoriété, la rigueur, l’honnêteté et le niveau reconnus de tel établissement assureraient certainement la valeur des diplômes ainsi créés.

De nombreux établissements post-bac n’agissent pas autrement depuis fort longtemps, qu’ils soient publics ou privés.



Hervé Garlet
SNALC Toulouse et responsable national Enseignement privé
prive@snalc.fr
SNALC © 2018
Association déclarée - Syndicat de salariés
N°SIREN 784 312 282
4, rue de Trévise 75009 Paris
Hébergement : ovh.com
Site optimisé pour Chrome et Firefox