Le SNALC sur Public Sénat : démission de professeurs

Le SNALC sur Public Sénat : démission de professeurs

Publié le 17-01-2017


Quand les profs préfèrent l'école buissonnière


Avec Albert-Jean Mougin, vice-président du SNALC
et Rémi Boyer, responsable mobi-SNALC



Démissions ? Une conséquence de « 30 piteuses »
Les titulaires qui démissionnent « ne se retrouvent plus dans le métier qu'ils ont choisi et qu'ils ont exercé pendant un nombre certain d'années. » Les stagiaires qui démissionnent « rentrent dans un métier qu'ils ne reconnaissent pas. » « Ce métier a été rendu impossible par les conditions de sa structure. » (Albert-Jean MOUGIN, vice-pdt national du SNALC)

Parmi les nombreuses raisons qui rendent le métier impossible, il y a « le mal-être au travail, l'accroissement des injonctions, des tâches administratives, l'infantilisation dans leur métier des enseignants, qui deviennent des exécutants. » (Rémi BOYER, responsable de Mobi-SNALC, dispositif conçu pour aider les collègues qui le souhaitent à se réorienter vers d'autres professions)

Débat autour de l'explosion des démissions révélée par le rapport sénatorial Carle et Férat - Public Sénat - Sénat 360 - Janvier 2017.


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