LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE : LA PIERRE ANGULAIRE À RESTAURER

LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE : LA PIERRE ANGULAIRE À RESTAURER

LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE :


LA PIERRE ANGULAIRE À RESTAURER





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Dossier paru dans la Quinzaine universitaire n°1438
Par Sebastien VIEILLE , secrétaire national SNALC chargé de la pédagogie
avec la collaboration Sylvie CHIARIGLIONE (Corse), Eugenie DE ZUTTER (Reims), Guillaume LEFEVRE (Réunion) et Xavier PERINET-MARQUET (Poitiers)




Le SNALC n’a de cesse de le clamer : Notre liberté pédagogique est menacée. Le phénomène n’est pas nouveau ; mais il tend à s’amplifier.

Si en 2015, le SNALC avait massivement participé au mouvement contre la réforme du collège, c’est parce qu’avec tous ses dispositifs pédagogistes, elle menaçait notre liberté pédagogique.

Aujourd’hui, ce fondement de notre métier est attaqué de moult façons. A l’école primaire, la pression liée à la grande proximité des IEN et des conseillers pédagogiques ne se dément pas. La réforme de la voie professionnelle avec sa fameuse et fumeuse co-intervention non consentie et son mal nommé chef d’oeuvre fait du professeur un exécutant, un accompagnateur de projets. Et cette notion de projet figure dans les nouveaux programmes de lycée général et technologique. Le SNALC est parvenu, par son travail d’amendements, à en gommer un grand nombre d’incantations pédagogiques et pédagogistes. Pas toutes.

Mais les programmes ne sont pas seuls en cause. Le nouveau baccalauréat – avec ses E3C, son évaluation des spécialités très tôt en Terminale ou son ETLV – tend à forcer à des progressions communes et contraintes.

Jusque dans la « loi pour une école de la confiance » ou dans la réforme du concours, le professeur est vu comme un fonctionnaire devant se conformer aux attentes de l’institution. Cette dernière, dans les groupes de travail sur les retraites, en vient même à s’interroger sur le rôle qu’il doit tenir dans l’organisation pédagogique de l’établissement.

Le SNALC n’a qu’une réponse à donner au ministère. Le rôle d’un enseignant est d’enseigner ; et de le faire en exerçant sa liberté pédagogique.

Entendons-nous : en soi, le SNALC n’a rien contre un travail collectif, ni contre les projets. Mais le SNALC défendra toujours l’idée que l’enseignant est le maître de son cours et de ses choix en pleine conscience, dans la seule limite des programmes et des instructions officielles. Et tout dispositif doit donc venir de lui et non lui être imposé d’en haut par des directives hors-sol.

Il est temps que nous, enseignants, nous rappelions que nous sommes les principaux acteurs de l’Éducation nationale


AU SOMMAIRE :


I-DE QUOI « LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE » EST-IL LE NOM ?
II- DE L’IMPORTANCE DE RESPECTER NOTRE LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE
III- LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE ET PREMIER DEGRÉ
IV- LA LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE AU COLLÈGE : UNE PEAU DE CHAGRIN
V- PLP, LA PERTE DE LA LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE
VI- LE NOUVEAU LYCÉE RÉDUIT-IL NOTRE LIBERTÉ ?
VII- QUEL AVENIR POUR LA LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE ?




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I- DE QUOI « LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE » EST-IL LE NOM ?


La liberté pédagogique est un concept revendiqué par tous mais peu précis. Elle émane de la vision humaniste des Lumières, des grands principes issus de la Révolution Française. Elle découle de la recherche de la liberté et de la défense de l’esprit critique. Si cette liberté est presque totale dans l’enseignement supérieur, ce n’est malheureusement pas le cas dans le premier et le second degrés.[...]

La seule trace juridique de la liberté pédagogique se trouve dans la loi d’orientation 2005-380 du 23 avril 2005, article 48 : « La liberté pédagogique de l’enseignant s’exerce dans le respect des programmes et des instructions du ministre chargé de l’Éducation nationale et dans le cadre du projet d’école ou d’établissement avec le conseil et sous le contrôle des corps d’inspection. Le conseil pédagogique prévu à l’article L. 421-5 ne peut porter atteinte à cette liberté ».

En somme, la liberté pédagogique est entendue comme la liberté de choix des méthodes, outils, supports et activités choisis par l’enseignant pour faire classe. Mais, elle est limitée. Pour bien saisir ces limites, reprenons chaque élément du texte.

Les inspecteurs conseillent et contrôlent. Ils sont donc là pour guider les enseignants et vérifier que ce qu’ils font est conforme. Et la conformité s’exprime à deux niveaux : le national et le local.

Au niveau national, les bornes sont les textes réglementaires : programmes et instructions officielles. Il convient donc de connaître et de bien comprendre ces documents et de garder à l’esprit qu’un vade-mecum, une lettre ou une note de service qui dirait des choses différentes des textes officiels, n’a pas de valeur contraignante.

Au niveau local, le juge de paix est le projet d’établissement. C’est le cadre. Et, si une contrainte n’est exprimée ni dans un texte officiel, ni dans le projet d’établissement – venant par exemple d’un conseil pédagogique ou d’un conseil d’école – elle est sans valeur. Voilà pourquoi le SNALC a amendé chaque programme contenant des injonctions pédagogiques. Voilà pourquoi le SNALC conseille d’être partie prenante dans les instances des établissements.







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II- DE L’IMPORTANCE DE RESPECTER NOTRE LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE

Evoquer un concept lui ôte parfois paradoxalement toute légitimité. Ainsi, parler de notre liberté pédagogique pourrait sous-entendre qu’elle ne nous est pas acquise. Nous pourrions donc préférer passer le tout sous silence, continuer d’en jouir sans nous en inquiéter, simplement parce que cette liberté est définie par l’article 48 - loi du 25.04.2005 - et que c’est rassurant sur le principe…? [...]


Cependant, de nos jours, la question du libre arbitre des enseignants se pose d’elle-même et malgré nous. Elle s’impose dans nos quotidiens scolaires dès lors que fleurissent des préconisations, des recommandations qui accompagnent nos programmes, des approches pédagogiques vivement conseillées. Nous devons essayer de placer nos élèves dans une démarche de projet, harmoniser, travailler en équipe. Les évaluations standardisées attendues requièrent en effet bon gré mal gré en amont, un minimum de concertation. Il faut respecter certaines décisions administratives d’alignement des classes lors des passations d’épreuves, ce qui induit un choix de sujets identiques et donc des progressions communes !

UN SENTIMENT DE DÉCLASSEMENT

Pris dans le tourbillon des pratiques en établissement qu’ils ne peuvent contrôler, im puissants face aux décisions qui leur sont imposées par les textes officiels, lors de stages, des grand-messes pédagogiques au moins une fois l’an, les enseignants sont toujours contraints de céder du terrain et se sentent les petites mains, les arpètes du système alors qu’ils sont par essence des spécialistes, des concepteurs de leur pédagogie.

UN FUNESTE SCHÉMA

Si cet avilissement se confirme, il sera judicieux de ne point oublier que sous l’aile fragile des professeurs que nous sommes, se cachent par milliers les enfants du système, que nous connaissons bien, que nous savons aider si le temps nécessaire nous en est accordé, si l’on nous laisse donc à nos propres méthodes qui visent tout simplement à les faire progresser, à enseigner. Si l’aile protectrice venait à se briser, faute de liberté, ce sont ces enfants qui ne pourraient déployer les leurs.






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III- LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE ET PREMIER DEGRÉ

L’enseignant est libre de choisir les supports et outils qu’il juge nécessaires tant qu’il respecte les programmes et instructions officielles. Dans la réalité, on sait comment les IEN font pression, parfois de façon délirante, pour imposer leurs préférences ou les modes du moment. Ainsi, certains fichiers ou certaines méthodes sont très répandus sans que cela corresponde à un libre choix des collègues. Il s’agit plutôt d’une concession pour ne pas être dans le viseur de la hiérarchie

On pense tout particulièrement aux méthodes de lecture, à une époque aujourd’hui heureusement presque révolue, où une méthode par trop alpha-syllabique posait immédiatement problème ou plus récemment, la quasi-obligation d’utiliser les outils Ermel, au moins pour la résolution de problèmes, faute de quoi on risquait de s’attirer les foudres divines. Il est cocasse à l’inverse, de constater que quand un support populaire mais décrié par les inspecteurs et formateurs (comme Picbille en mathématiques en cycle 2) voit son auteur promu, la critique disparaît…

Or, le cadre est le suivant : tant que les programmes et les textes sont respectés, le professeur est libre de ses choix de manuels, de supports, d’outils. Il est donc plus que temps de ne pas se laisser intimider par les oukases de ceux qui fuient les classes pour mieux jouer la police pédagogique auprès de leurs anciens collègues. Il faut pouvoir justifier de ses choix en les reliant aux programmes et attendus de fin de cycle, meilleure défense possible et ne pas se laisser impressionner par ceux qui ont fui le terrain pour jouer les inspecteurs des travaux finis.

Mais attention, notre hiérarchie a la parade. Jamais elle n’écrit noir sur blanc que c’est le choix d’une méthode qui cause la sanction (auquel cas elle donne la preuve qui permet de contester). Ce sont des formules alambiquées et générales, vaseuses et approximatives, qui permettent de justifier un reproche sans avoir l’air de toucher à la liberté pédagogique. Il nous incombe à tous de défendre cette liberté sous peine que chacun perde le sens du métier. Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux…





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IV- LA LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE AU COLLÈGE : UNE PEAU DE CHAGRIN

Au collège, le professeur est progressivement dépossédé de sa liberté pédagogique selon des procédés que l’on peut compter au nombre de trois.


Tout d’abord, son « temps de cerveau disponible » pour réfléchir à ses enseignements au collège est désormais monopolisé par des tâches annexes (réunions à tout-va, préparations d’innombrables projets, remplissage de livrets de compétences abracadabrantes, formations imposées…). Il en va de même pour le temps de cours, qui est grignoté par des activités dans ou en dehors de la salle de classe. Il s’agit par exemple d’accompagner les élèves à des sorties imposées ou de subir en cours des interventions extérieures et autres protocoles chronophages. Le professeur est ainsi bien occupé et n’a donc plus vraiment le temps pour prendre du recul, améliorer ses cours, ce qui est pourtant le coeur de son métier.

Mais à quoi bon trouver le temps ? Par le biais d’une orchestration savamment menée, l’Institution fera pression sur l’enseignant de collège pour lui faire comprendre que ses choix pédagogiques ne sont pas les plus judicieux : cours trop magistraux où les élèves s’ennuient inexorablement, trop peu d’animations gadgétisées, pas assez de poudre de perlimpinpin informatique jetée aux yeux des classes, manque d’activité des élèves en cours… Et ce sera sa faute si ses élèves ont de mauvais résultats. Dans cette ambiance, le collègue va commencer à se remettre en question. Il devient ensuite mûr pour accepter puis appliquer des recommandations pédagogiques « miracles » auxquelles il ne croyait pas initialement. Puis, il va comprendre qu’il n’a plus besoin de réfléchir. Donc que la liberté pédagogique est inutile. Il deviendra ainsi un simple exécutant appliquant les consignes pédagogiques des dernières doxas à la mode.

Enfin, quand il lui arrive d’avoir conscience que sa liberté pédagogique est sérieusement amoindrie, le professeur ne peut même plus s’en plaindre. La loi Blanquer « pour une école de la confiance » lui a même ôté ce droit. Les notions trop vagues d’« engagement » et d’« exemplarité » qui figurent dans l’article 1 sont inquiétantes car elles touchent au devoir de réserve des professeurs et à leur liberté d’expression, laissant penser que des poursuites administratives seront possibles.

Ainsi, telle une peau de chagrin, la liberté pédagogique des professeurs de collège est désormais réduite à un niveau désespérant. Longtemps vue comme l’un des derniers remparts avant l’effondrement psychologique et moral du corps enseignant, son grignotage progressif par l’Institution a tout du roman de Georges Orwell. Cela dit, pour que les ingrédients orwelliens soient au complet, il ne manque plus qu’un élément : la remise en question de notre liberté de pensée. Sera-ce la prochaine étape ?





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V- PLP, LA PERTE DE LA LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE

La liberté pédagogique, spécificité française, est reconnue par la loi Fillon de 2005 et l’article 48 du code de l’Éducation. Dans la voie professionnelle, elle est même l’apanage des PLP dont l’adaptabilité pédagogique est encensée par le ministre. En perpétuelle évolution pour faire face aux profils hétérogènes des différents publics relégués en LP, la liberté pédagogique est menacée.


Alors qu’elle prétend viser l’excellence, la réforme de la voie professionnelle, motivée par des contraintes budgétaires et la volonté d’imposer des lubies à la mode, limite en réalité la marge de manoeuvre pédagogique des PLP.

Tout d’abord, les nouvelles grilles horaires (CAP et BAC Pro) réduisent au maximum les heures de cours disciplinaire et de dédoublement au profit des dispositifs d’innovations pédagogiques basés sur la seule pédagogie de projet.

En outre, les vade-mecum incitent fortement à suivre des modalités prédéfinies ainsi que des séquences par famille de métiers (fiches, schémas de conception) pour les collègues perdus dans l’urgence.

Ainsi, la co-intervention implique de la concertation et des préparations en amont avec l’obligation d’utiliser des notions communes entre disciplines professionnelles et générales, réduisant la liberté pédagogique. Ce travail en binôme sacrifie la liberté du PLP dans sa classe.

Enfin, le chef d’oeuvre anéantit la pédagogie personnelle puisque sa réalisation doit être le résultat d’un projet pluridisciplinaire soumis à des étapes de conception et de suivis (fiches d’activités et évaluations formatives). Dans ce cadre collectif, les PLP impliqués doivent suivre une gestion de projet dans laquelle ils ont différents rôles autres que celui d’enseignant (organisateur, entraîneur, animateur, médiateur et motivateur). Nous sommes bien loin de la mission première de l’enseignant qui est de transmettre un savoir et ce, par la pédagogie qui lui semble la plus efficace.

Le SNALC dénonce cette uniformisation des pratiques pédagogiques en LP et condamne la disparition de l’essence et de la faculté d’adaptation pédagogique du PLP.





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VI- LE NOUVEAU LYCÉE RÉDUIT-IL NOTRE LIBERTÉ ?

On a vu la réduction de la liberté pédagogique d’enseigner arriver par l’école primaire. La ministre précédente a poursuivi le travail de sape au collège avec des dispositifs et des compétences ineptes. Les nouveaux programmes et autres changements emmènent-ils le lycée sur la même voie ? Y conservons-nous encore notre liberté pédagogique ?


Le SNALC a beaucoup alerté sur le rythme imposé aux enseignants par les programmes. Et, si les contenus sont au centre, il y a – çà et là – des incantations qui dérangent. La notion de projet est prédominante, notamment dans les enseignements de spécialité. La volonté d’imposer le numérique est prégnante. Le SNALC a fait un travail d’amendements important pour réduire ces dérives et y est parfois parvenu comme en LLCER.

Outre les programmes, les E3C peuvent aussi limiter la liberté pédagogique. En effet, ils poussent – et c’est clair dans la note de service concernant leur organisation – à des progressions communes, à des travaux en équipes imposés.

Cela dit, il faut peut-être prendre du recul par rapport à certaines formulations. Le numérique s’impose certes en mathématiques et dans les disciplines scientifiques mais dans les autres disciplines, les programmes ne font que vaguement vanter ses mérites. De même, lorsqu’il est fait mention de l’intérêt de faire des projets, rien n’oblige le professeur à en faire l’horizon de toute sa pédagogie.

Les E3C forcent à avoir enseigné les mêmes contenus à un instant T. En cela ils sont gênants. Mais ils ne limitent en rien nos pratiques pédagogiques. De même, bien qu’il communique sur une première session d’E3C censée n’avoir connu que des difficultés marginales, le ministère ouvre la porte à des évolutions. Et le SNALC, après avoir consulté ses adhérents a des pistes à proposer ; en faveur de la liberté des collègues.

Il suffit en fait de laisser les préconisations, notes de service et autres courriers pour ce qu’ils sont : des communications qui conseillent, demandent, mais ne sont en rien contraignantes. Nous avons des contenus à enseigner à nos élèves. Faisons-le comme nous considérons devoir le faire. En conscience, exerçons notre liberté pédagogique.






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VII- QUEL AVENIR POUR LA LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE ?

Comme nous l’avons dit, en plus du cadrage légal de notre liberté d’enseigner en conscience et pour le bien de nos élèves, des dispositifs, incantations pédagogiques et autres joyeusetés, voient le jour et tendent à ajouter des contraintes toujours plus grandes à notre travail.


L’institution ne semble pas vouloir s’arrêter là. Ainsi, dans le cadre de la négociation sur les retraites – comme si le cadre s’y prêtait – l’une des réflexions visait à donner plus d’importance au projet d’établissement et à faire en sorte d’inciter plus fortement les enseignants à s’intégrer dans des collectifs de travail, au sein de leur établissement ou en partenariat avec l’extérieur.

De même, dans le cadre du comité de suivi de la voie technologique, un rapport de l’Inspection générale fait des préconisations dans le même sens : généralisation de l’enseignement technologique en langue vivante (ETLV), de la co-intervention et de l’interdisciplinarité.

Toutes ces évolutions que le ministère souhaite apporter à notre métier ne présagent rien de bon pour l’avenir de notre liberté pédagogique.

Mais le SNALC ne saurait se résigner à déposer les armes.

NI ITE MISSA EST, NI ALEA JACTA EST.

D’une part, nous continuons dans toutes les instances ministérielles à défendre la liberté pédagogique des collègues. D’autre part, nous vous encourageons à l’exercer pleinement. Le PPCR a transformé les inspections en rendez-vous de carrière. Vous n’êtes plus notés par les inspecteurs mais recevez un avis, à la fois des inspecteurs et des chefs d’établissement, qui ne pourra vous faire gagner que trois ans sur l’ensemble de votre carrière... et encore, si vous accomplissez par ailleurs des missions qui vous mettent tout en haut du panier.

ALORS, SOYEZ LIBRES ! SOYONS LIBRES !

Faisons des choix qui nous correspondent et qui correspondent à ce que nous jugeons bons pour nos élèves. Ils déplaisent aux représentants de l’institution ? Justifions- les par le simple fait qu’ils sont bons pour nos élèves. C’est le seul principe qui doit nous guider, la seule donnée qui doit entrer en ligne de compte.

Le SNALC entend former des citoyens libres. Il accompagnera tous ceux qui feront le même choix.




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